Cette galerie contient 1 photo.
Au bout de cette allée j’ai un ami qui dort J’y marche doucement dans l’écrasement bleu de ce chagrin d’été Avancer encore jusque là
Transporteurs de rides sur la mer du matin Mots épais comme pluie Je vous lave de moi
La pluie qui déshabille notre innocence La pluie aux mains pleines Aux mains nues qui s’attardent La pluie est un miroir Où nos enfances s’égarent Encore une fois
Nos journées aux mains tressées paumes étincelantes Sont nos chemins tracés par l’écume des coeurs Quand nos ardentes soifs boivent à l’eau des regards Les herbes penchent toutes vers la mer Ouverte
Cette galerie contient 1 photo.
Au bout de cette allée j’ai un ami qui dort J’y marche doucement dans l’écrasement bleu de ce chagrin d’été Avancer encore jusque là