Bribes 2.8

Mettre des gestes sur
          un corps un regard une odeur
          comme aux temps sauvages où l’on se plaisait
          sans rite
          sans peur cou ouvert
couperet tête
                          baissée offerte
sans défi 
même pas sur le sang des pierres ancestrales

Retenir mille paniques
de nos corps naufragés
Oublier mille vies mille blessures
et très vite encore
se faire douceur violemment 

Publié dans bribes. Bookmarquez ce permalien.

Poster un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s