Le chant-ru 1

La nuit fut fraîche j’entends des pas
au jardin sans défaite
le bruit de l’eau que ne peut trahir
le fruit assis qui mûrit
près de mon ombre à peine éclose.

Respire.

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5 réponses à Le chant-ru 1

  1. walachniewicz dit :

    Contente de vous retrouver

  2. francisroyo dit :

    Merci de votre fidélité.

  3. "près de mon ombre à peine éclose"
    c’est beau!

    un nouveau abonné

    Julien Boutonnier

  4. walachniewicz dit :

    avec plaisir, j’aime ce que vous écrivez

  5. eeddaht dit :

    Ah ça fait plaisir de pouvoir de nouveau lire vos écrits. Quelle fraîcheur dans ces lignes, comme une renaissance. Belle soirée, et beau week-end !

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