La nuit fut fraîche j’entends des pas
au jardin sans défaite
le bruit de l’eau que ne peut trahir
le fruit assis qui mûrit
près de mon ombre à peine éclose.
Respire.
La nuit fut fraîche j’entends des pas
au jardin sans défaite
le bruit de l’eau que ne peut trahir
le fruit assis qui mûrit
près de mon ombre à peine éclose.
Respire.
Contente de vous retrouver
Merci de votre fidélité.
"près de mon ombre à peine éclose"
c’est beau!
un nouveau abonné
Julien Boutonnier
avec plaisir, j’aime ce que vous écrivez
Ah ça fait plaisir de pouvoir de nouveau lire vos écrits. Quelle fraîcheur dans ces lignes, comme une renaissance. Belle soirée, et beau week-end !