Le chant-ru 4

J’entends à peine
là où de l’arbre bat
le cœur 
en gangue veinée lentement
gravir des sèves profondes le secret
jusqu’à plus haute tension
ces abîmes dont l’oiseau

rêve

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2 réponses à Le chant-ru 4

  1. J’aime beaucoup ce poème, où la remarquable maîtrise du texte souligne avec élégance la délicatesse des émotions…
    C’est magnifique !

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