J’entends à peine
là où de l’arbre bat
le cœur
en gangue veinée lentement
gravir des sèves profondes le secret
jusqu’à plus haute tension
ces abîmes dont l’oiseau
rêve
J’entends à peine
là où de l’arbre bat
le cœur
en gangue veinée lentement
gravir des sèves profondes le secret
jusqu’à plus haute tension
ces abîmes dont l’oiseau
rêve
J’aime beaucoup ce poème, où la remarquable maîtrise du texte souligne avec élégance la délicatesse des émotions…
C’est magnifique !
Merci Odile.