Le chant-ru 13

Nous n’avions pas idée
des simples clairières 
elles portaient juste leur goût de verger
à nos lèvres assoiffées
riaient à nos émois
calligraphiaient nos chemins
de leur musique nue
bruissements emportés
jusqu’aux seuils des roncières
où depuis sans couronnes
tant de saisons

trébuchent

Cette entrée, publiée dans Le chant-ru, est taguée , , , , , , , , . Bookmarquez ce permalien.

2 réponses à Le chant-ru 13

  1. cperalspujol dit :

    celui-ci a ma préférence. j’entends comme la coupe du bois dans ce "trébuchent" qui fait une chute là, nette.

Poster un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s