Le chant-ru 20

Dans l’encoche du soir
frayant sa chute violente
jusqu’à l’exacte voix de notre abouchement
la pluie
de sa nudité brusque me rémunère 
puis d’étale pénétrante
en plein silence 
en plein aveu

éclaire
la terre qui écope

Cette entrée, publiée dans Le chant-ru, est taguée , , , , , , , , , , . Bookmarquez ce permalien.