Bribes 4.7

Lentement
s’est courbé, simplifié, désossé moelle intacte. Rien qui saigne, qui masque ou qui trace chemin. 
Avec ce qui s’efforce, ce qui meut , qui respire et qui tranche, l’heure enfin venue, de mon corps à verse, la peau seule reste à écrire, indéfiniment.

Je sais depuis le début 
pourquoi je meurs
simple morceau d’étoile.

A propos francisroyo

Site personnel analogos.fr En collaboration avec Claudine Sales http://contrepointdotco.wordpress.com
Cet article, publié dans bribes, est tagué , , , . Ajoutez ce permalien à vos favoris.